Risque et surveillance

Surveillance du risque client et des procédures collectives

Veille BODACC sur les procédures collectives et les annonces légales, historique de paiement de chaque client, identification par les registres officiels. Les changements de situation remontent au dossier client au lieu d’être cherchés.

  • BODACC procédures collectives et annonces légales suivies sur vos clients
  • Historique retards, promesses tenues ou rompues, balance âgée, dans le dossier
  • SIREN identification des entreprises par l’INSEE et l’INPI

Le risque ne prévient pas, il se surveille

Un client ne devient pas insolvable le jour où il cesse de payer. Il le devient des mois plus tôt, et l’information est souvent publique avant que vous ne la constatiez sur votre balance.

La difficulté n’est pas d’accéder à cette information. C’est de la recevoir au moment où elle paraît, sur les bons comptes, sans qu’une personne ait à ouvrir un site pour chacun de ses trois cents clients.

Les annonces légales

La veille BODACC suit les procédures collectives et les annonces légales publiées sur vos clients. Une ouverture de sauvegarde, de redressement ou de liquidation remonte sur le compte concerné.

L’enjeu est concret : en procédure collective, la déclaration de créance obéit à un délai strict à compter de la publication au BODACC. Apprendre l’ouverture trop tard, c’est perdre la créance sans qu’aucune relance n’y change quoi que ce soit.

Cette veille repose sur une identification fiable : chaque client est rattaché à son SIREN grâce aux registres de l’INSEE et de l’INPI, même quand votre ERP ne connaît qu’une raison sociale approximative.

Le comportement réel de paiement

À côté des signaux publics, il y a ce que vous savez déjà et que personne n’exploite : votre propre historique.

Le dossier client porte le retard moyen constaté, la balance âgée par tranche d’antériorité, l’état et le sous-état du compte, sa typologie, ses conditions de paiement — et l’intégralité des promesses tenues ou rompues.

Un client qui rompt sa troisième promesse de paiement vous en dit plus long que n’importe quelle note publiée. Et ces indicateurs sont disponibles en colonne de reporting : repérer les comptes qui se dégradent sur l’ensemble du portefeuille est une requête, pas un export à retraiter.

De l’information à la décision

Une information de risque ne vaut que si elle change quelque chose. Dans Collectys Cash, elle agit sur le compte : changement d’état, affectation à un autre scénario de relance, qualification en procédure collective, arrêt de la relance amiable.

Et tout cela reste tracé. L’historique du compte enregistre qui a changé quoi, quand, avec la valeur avant et après. Une décision d’exposition cesse d’être un arbitrage individuel pour devenir une décision d’entreprise, documentée.

Ce que ça change en aval

Un client dont la dégradation est vue tôt se traite encore en amiable. Vu tard, il se traite en déclaration de créance, avec un taux de recouvrement sans commune mesure.

Voir le recouvrement contentieux →

Fonctionnalités

Les points clés

Veille BODACC

Procédures collectives et annonces légales sont suivies automatiquement. Une ouverture de redressement ne se découvre plus avec deux mois de retard.

Le comportement de paiement

Retard moyen, balance âgée, promesses tenues ou rompues : ce que vous savez déjà sur la façon dont chaque client vous paie, réuni dans son dossier.

Des entreprises bien identifiées

Chaque client est rattaché à son entreprise réelle par son SIREN, grâce aux registres de l’INSEE et de l’INPI. C’est ce qui rend la veille fiable.

Questions fréquentes

À propos de la gestion du risque client

Comment sont identifiées les entreprises à l’import ?

Par les registres officiels. À partir d’un SIREN ou d’un SIRET, le répertoire Sirene de l’INSEE donne la raison sociale exacte et l’adresse ; quand le SIREN manque, le registre de l’INPI retrouve l’entreprise à partir de son nom et de son code postal. Une raison sociale approximative venue de votre ERP est ainsi rattachée à une entité réelle, sans saisie.

Que se passe-t-il quand une procédure collective est publiée ?

L’annonce BODACC remonte sur le compte concerné. Vous pouvez alors qualifier le compte en procédure collective, arrêter la relance amiable et préparer la déclaration de créance, dont le délai court à partir de la publication.

Peut-on suivre le risque d’un groupe et de ses filiales ?

Oui. Les entités mères consolident les comptes d’un même groupe client : vous voyez à la fois l’exposition sur une filiale et celle sur l’ensemble. Le multi-créanciers fait la même chose côté vendeur, si vous facturez depuis plusieurs sociétés.

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