Scénarios en phases et niveaux
Chaque scénario enchaîne des niveaux, avec leurs délais et leurs conditions. Les critères d’affectation rattachent seuls les bons comptes au bon scénario.
Relance amiable
Des scénarios en phases et en niveaux, affectés automatiquement aux comptes, en email, courrier postal ou message interne. Vos chargés de recouvrement concentrent leur temps sur les dossiers qui demandent un arbitrage.
Presque toutes les équipes savent écrire une relance. Peu arrivent à garantir que toutes les factures échues ont bien été relancées, dans les délais, avec le bon niveau d’escalade.
C’est un problème de suivi, pas de rédaction. Un tableur y répond mal : il ne déclenche rien, ne trace rien, et personne ne le tient à jour pendant les périodes de clôture.
Un scénario est une séquence structurée en phases et en niveaux. Chaque niveau porte son délai, ses conditions de déclenchement et les actions qu’il exécute.
Ce qui compte le plus, et qui manque à la plupart des organisations : les critères d’affectation automatique. Vous décrivez une fois la population concernée — typologie de client, encours, état du compte, conditions de paiement — et les comptes s’y rattachent seuls, y compris les nouveaux.
Un scénario type, pour un segment PME à 30 jours, enchaînerait un rappel courtois avant échéance, une première relance avec relevé de compte, une relance ferme, un appel planifié, puis une mise en demeure soumise à validation. Les délais, le ton et les canaux de chaque niveau vous appartiennent.
À chaque niveau, un scénario peut déclencher :
Les actions qui demandent une présence humaine, comme un appel, se planifient dans l’agenda du chargé de recouvrement.
L’automatisation ne remplace pas la relation client. Elle libère du temps pour elle. Les cas qui remontent à vos équipes sont ceux qui en valent la peine :
Les actions automatiques en erreur ne disparaissent pas silencieusement : elles remontent dans le menu, signalées, jusqu’à traitement. Une relance qui n’est pas partie est une information, pas un non-événement.
L’envoi passe par le serveur SMTP de votre choix — global ou propre à chaque créancier — ou par Mailjet, ou par un compte Outlook connecté en OAuth. Chaque créancier conserve ses en-têtes, ses signatures et ses coordonnées bancaires, attribuées selon vos propres critères.
Vos clients reçoivent des relances qui viennent de vous, pas d’un outil.
Les statistiques d’actions et de scénarios donnent, par séquence, ce qui a été envoyé et ce qui est rentré. Vous voyez quelle séquence fonctionne et laquelle ne sert à rien — et vous arbitrez sur des chiffres plutôt que sur des habitudes.
Fonctionnalités
Chaque scénario enchaîne des niveaux, avec leurs délais et leurs conditions. Les critères d’affectation rattachent seuls les bons comptes au bon scénario.
Email, courrier postal dématérialisé et message interne dans la même séquence, avec l’historique consolidé dans le dossier client.
Une promesse de paiement crée une échéance suivie. Sa rupture est détectée automatiquement et la relance repart, un cran plus haut.
Questions fréquentes
Oui. Un circuit de validation avant envoi s’active scénario par scénario. Beaucoup d’équipes commencent en validation manuelle sur les grands comptes, puis basculent en automatique une fois confiantes.
Entièrement : texte, mise en forme, en-tête, pied de page, signature. Les champs de fusion insèrent automatiquement les données du dossier — montant dû, numéro de facture, échéance, contact. Une bibliothèque de contenus système sert de point de départ, et chaque créancier peut avoir les siens.
Oui, c’est une option du scénario, au même titre que l’inclusion des factures non échues. Un relevé complet évite souvent l’aller-retour où le client répond qu’il ne retrouve pas la facture concernée.
Le statut de remise de chaque email est remonté et rattaché au dossier. Une adresse invalide se voit, au lieu de produire une relance fantôme dont personne ne s’aperçoit qu’elle n’est jamais arrivée.
La réponse est rattachée au dossier. Le chargé de recouvrement reprend la main et qualifie la situation : promesse de paiement, échéancier, litige, paiement effectué. Cette qualification pilote la suite de la séquence.
Aller plus loin
Chaque contestation devient un dossier qualifié, affecté à un résolveur et suivi par états. L’encours en litige devient mesurable : son montant, son ancienneté et ses motifs.
Solvabilité CreditSafe, portefeuille sous surveillance, veille BODACC sur les procédures collectives et les annonces légales. Les changements de situation remontent au dossier client en continu.
Mise en demeure, procédures collectives jusqu’à la déclaration de créance, calcul des pénalités et de l’indemnité de recouvrement. Le dossier transmis à votre huissier ou à votre conseil contient l’intégralité de l’historique amiable.
Le dépôt Chorus Pro et le suivi du statut de vos factures s’effectuent depuis le dossier client, au même endroit que vos créances privées. Le statut de dépôt est visible sur l’écriture, rejet compris.
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