Procédures collectives et contentieux

Recouvrement contentieux et procédures collectives

Mise en demeure, procédures collectives jusqu’à la déclaration de créance, calcul des pénalités et de l’indemnité de recouvrement. Le dossier transmis à votre huissier ou à votre conseil contient l’intégralité de l’historique amiable.

  • 15 à 20 j de DSO en moins en moyenne, prévention du contentieux comprise
  • 4 temps de procédure collective suivis, jusqu’à la déclaration de créance
  • Historisés taux et barèmes, au tarif en vigueur à la date d’exigibilité
  • Traçable du premier rappel amiable à la déclaration de créance

La rupture de piste, principal risque du contentieux

Quand une créance part au contentieux, la question qui se pose est presque toujours la même : que s’est-il passé avant ?

Le client a-t-il été relancé, et quand ? A-t-il contesté ? Une promesse de paiement a-t-elle été enregistrée, puis rompue ? Une mise en demeure a-t-elle été envoyée, à la bonne adresse, avec accusé ?

Si ces réponses sont dispersées entre trois boîtes mail et un tableur, le dossier est fragile. Il coûtera plus cher à instruire et se défendra moins bien.

L’escalade, portée par le scénario

Le passage au niveau supérieur ne devrait pas dépendre de la disponibilité de quelqu’un. Il est porté par le scénario lui-même : chaque niveau a ses délais et ses conditions de déclenchement, et l’épuisement de la séquence amiable enchaîne sur la mise en demeure.

Un circuit de validation peut être exigé avant l’envoi — c’est le réglage que prennent la plupart des équipes sur cette étape-là. La mise en demeure part alors en courrier postal dématérialisé, avec suivi et accusé, depuis vos propres modèles, en-têtes et signatures.

La procédure collective, de bout en bout

C’est l’un des six types de qualification de Collectys Cash, et le cycle complet est suivi :

  1. la création, déclenchée par la veille BODACC ou saisie manuellement ;
  2. la conversion — d’une sauvegarde vers un redressement, d’un redressement vers une liquidation ;
  3. l’annulation, quand la procédure est clôturée sans suite ;
  4. la déclaration de créance, avec les pièces qui l’accompagnent.

Le compte concerné sort de la relance amiable : continuer à relancer un débiteur en procédure collective n’est pas seulement inutile, c’est une faute.

Le dossier transmis

Ce qui part chez votre conseil n’est pas une facture, c’est un dossier :

  • l’identité complète du débiteur, enrichie des données SIREN et SIRET, et ses interlocuteurs ;
  • les factures impayées, leurs avoirs et leur lettrage ;
  • l’historique horodaté et nominatif de toutes les actions émises ;
  • les échanges, les promesses rompues et les échéanciers non tenus ;
  • les litiges ouverts et leur issue ;
  • les mises en demeure et leurs preuves d’envoi ;
  • les frais exigibles, calculés au barème et à la date.

Les frais, au bon taux et à la bonne date

Les pénalités de retard et l’indemnité forfaitaire de recouvrement se calculent selon vos barèmes : taux, seuils, majorations, méthode de calcul. Les taux sont historisés, et mis à jour automatiquement.

Cela paraît un détail administratif. Ce n’en est pas un : une pénalité calculée au taux d’aujourd’hui sur une créance exigible il y a deux ans est fausse, et c’est le genre d’erreur qui affaiblit un dossier au moment précis où il faut qu’il tienne.

En multi-devises, les taux de change suivent la même logique de mise à jour automatique.

Ce que le contentieux dit de l’amont

Une créance qui arrive en procédure est presque toujours une créance dont les signaux ont été vus trop tard. Les statistiques d’actions et de scénarios, les motifs de litige et la surveillance du portefeuille servent d’abord à cela : réduire le nombre de dossiers qui arrivent jusqu’ici.

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Fonctionnalités

Les points clés

Procédure collective suivie

Création, conversion, annulation et déclaration de créance sont des étapes de l’outil, pas des post-it sur un dossier papier.

Dossier transmissible

Historique horodaté, factures, échanges, mises en demeure et accusés : votre huissier ou votre conseil reçoit un dossier exploitable en une fois.

Frais calculés, pas estimés

Pénalités de retard et indemnité forfaitaire suivent vos barèmes — seuils, majorations, méthode de calcul — avec historisation des taux.

Questions fréquentes

À propos de recouvrement contentieux

Collectys Cash remplace-t-il un cabinet de recouvrement ?

Non. L’outil pilote la phase interne et prépare la transmission. Le recouvrement judiciaire reste l’affaire de votre avocat, de votre commissaire de justice ou de votre société de recouvrement — à qui vous transmettez un dossier complet plutôt qu’une facture isolée.

Comment sont gérés les intervenants extérieurs au dossier ?

Chaque compte porte ses intervenants nommés : gestionnaire, superviseur juridique, huissier, et les rôles que vous définissez. Les droits sont fins, par écran et par action, et un intervenant absent peut être remplacé temporairement ou définitivement sans que les dossiers restent orphelins.

Comment ne pas rater un délai de déclaration de créance ?

La veille BODACC remonte l’ouverture de la procédure sur le compte concerné. C’est le point de départ du délai légal, et c’est précisément l’information qu’une organisation découvre trop tard quand elle dépend d’un courrier reçu au service comptable.

Les pénalités de retard sont-elles calculées automatiquement ?

Oui, selon les barèmes que vous paramétrez : taux, seuils de déclenchement, majorations, méthode de calcul. Les taux sont historisés, donc une pénalité recalculée deux ans plus tard reste celle en vigueur à la date d’exigibilité — ce qui est exactement ce qu’un juge ou un commissaire aux comptes attend.

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