Procédure collective suivie
Création, conversion, annulation et déclaration de créance sont des étapes de l’outil, pas des post-it sur un dossier papier.
Procédures collectives et contentieux
Mise en demeure, procédures collectives jusqu’à la déclaration de créance, calcul des pénalités et de l’indemnité de recouvrement. Le dossier transmis à votre huissier ou à votre conseil contient l’intégralité de l’historique amiable.
Quand une créance part au contentieux, la question qui se pose est presque toujours la même : que s’est-il passé avant ?
Le client a-t-il été relancé, et quand ? A-t-il contesté ? Une promesse de paiement a-t-elle été enregistrée, puis rompue ? Une mise en demeure a-t-elle été envoyée, à la bonne adresse, avec accusé ?
Si ces réponses sont dispersées entre trois boîtes mail et un tableur, le dossier est fragile. Il coûtera plus cher à instruire et se défendra moins bien.
Le passage au niveau supérieur ne devrait pas dépendre de la disponibilité de quelqu’un. Il est porté par le scénario lui-même : chaque niveau a ses délais et ses conditions de déclenchement, et l’épuisement de la séquence amiable enchaîne sur la mise en demeure.
Un circuit de validation peut être exigé avant l’envoi — c’est le réglage que prennent la plupart des équipes sur cette étape-là. La mise en demeure part alors en courrier postal dématérialisé, avec suivi et accusé, depuis vos propres modèles, en-têtes et signatures.
C’est l’un des six types de qualification de Collectys Cash, et le cycle complet est suivi :
Le compte concerné sort de la relance amiable : continuer à relancer un débiteur en procédure collective n’est pas seulement inutile, c’est une faute.
Ce qui part chez votre conseil n’est pas une facture, c’est un dossier :
Les pénalités de retard et l’indemnité forfaitaire de recouvrement se calculent selon vos barèmes : taux, seuils, majorations, méthode de calcul. Les taux sont historisés, et mis à jour automatiquement.
Cela paraît un détail administratif. Ce n’en est pas un : une pénalité calculée au taux d’aujourd’hui sur une créance exigible il y a deux ans est fausse, et c’est le genre d’erreur qui affaiblit un dossier au moment précis où il faut qu’il tienne.
En multi-devises, les taux de change suivent la même logique de mise à jour automatique.
Une créance qui arrive en procédure est presque toujours une créance dont les signaux ont été vus trop tard. Les statistiques d’actions et de scénarios, les motifs de litige et la surveillance du portefeuille servent d’abord à cela : réduire le nombre de dossiers qui arrivent jusqu’ici.
Fonctionnalités
Création, conversion, annulation et déclaration de créance sont des étapes de l’outil, pas des post-it sur un dossier papier.
Historique horodaté, factures, échanges, mises en demeure et accusés : votre huissier ou votre conseil reçoit un dossier exploitable en une fois.
Pénalités de retard et indemnité forfaitaire suivent vos barèmes — seuils, majorations, méthode de calcul — avec historisation des taux.
Questions fréquentes
Non. L’outil pilote la phase interne et prépare la transmission. Le recouvrement judiciaire reste l’affaire de votre avocat, de votre commissaire de justice ou de votre société de recouvrement — à qui vous transmettez un dossier complet plutôt qu’une facture isolée.
Chaque compte porte ses intervenants nommés : gestionnaire, superviseur juridique, huissier, et les rôles que vous définissez. Les droits sont fins, par écran et par action, et un intervenant absent peut être remplacé temporairement ou définitivement sans que les dossiers restent orphelins.
La veille BODACC remonte l’ouverture de la procédure sur le compte concerné. C’est le point de départ du délai légal, et c’est précisément l’information qu’une organisation découvre trop tard quand elle dépend d’un courrier reçu au service comptable.
Oui, selon les barèmes que vous paramétrez : taux, seuils de déclenchement, majorations, méthode de calcul. Les taux sont historisés, donc une pénalité recalculée deux ans plus tard reste celle en vigueur à la date d’exigibilité — ce qui est exactement ce qu’un juge ou un commissaire aux comptes attend.
Aller plus loin
Le dépôt Chorus Pro et le suivi du statut de vos factures s’effectuent depuis le dossier client, au même endroit que vos créances privées. Le statut de dépôt est visible sur l’écriture, rejet compris.
Vos débiteurs accèdent à leur compte par lien signé, consultent leurs factures et déposent leurs réclamations. Les demandes arrivent qualifiées et rattachées au bon compte.
Extracteur installé chez vous, imports planifiés, API REST ou dépôt de fichiers : quatre voies d’alimentation, complétées par les services externes qui enrichissent le dossier. Collectys Cash s’intègre à votre système d’information, il ne le remplace pas.
Chaque créancier garde ses coordonnées bancaires, ses en-têtes, ses signatures et son serveur d’envoi. Les entités mères consolident l’exposition d’un groupe client. Six langues, multi-devises.
Démonstration de 45 minutes en visioconférence, avec un consultant métier. Sans engagement et sans installation.