Chaque société reste elle-même
Vos clients reçoivent une relance qui vient de la bonne entité, avec le bon logo, la bonne signature et le bon RIB. Pas d’une holding qu’ils ne connaissent pas.
Multi-créanciers et consolidation
Chaque créancier garde ses coordonnées bancaires, ses en-têtes, ses signatures et son serveur d’envoi. Les entités mères consolident l’exposition d’un groupe client. Six langues, multi-devises.
Dès qu’une organisation facture depuis plus d’une société, un arbitrage désagréable apparaît : soit chaque entité a son propre outil et il n’y a plus de vue d’ensemble, soit tout le monde partage un outil unique et les clients reçoivent des relances d’une entité qui ne leur a rien vendu.
Collectys Cash est multi-créanciers précisément pour ne pas avoir à trancher. La base est commune, les identités restent distinctes.
Chaque créancier conserve :
C’est le point que l’on sous-estime le plus. Un règlement adressé au mauvais compte bancaire d’un même groupe n’est pas perdu, mais il disparaît du radar : la facture reste échue, la relance continue de partir, le client s’agace à juste titre, et l’écriture ne se lettre nulle part.
Les critères d’attribution des coordonnées bancaires, par créancier et par groupe, existent pour supprimer cette classe d’incident.
La symétrie est vraie de l’autre côté. Vos clients aussi sont des groupes, et une exposition de 80 000 € répartie sur quatre filiales n’a pas la même signification que la même somme sur un seul compte.
Les entités mères regroupent les comptes d’un même client. Vous voyez à la fois le détail par filiale et la consolidation — ce qui change l’arbitrage quand il faut décider de continuer à livrer.
Les droits se définissent par écran et par action, et s’organisent en groupes de droits. Chacun voit son périmètre.
Le point qui compte au quotidien, c’est ce qui se passe quand quelqu’un s’absente : un plan de remplacement, temporaire ou définitif, et un rééquilibrage des portefeuilles, manuel ou automatique.
Sans cela, un départ produit toujours la même conséquence silencieuse — un paquet de comptes sans gestionnaire, que personne ne relance pendant un trimestre.
L’interface et les modèles de relance existent en six langues : français, anglais, allemand, italien, espagnol et portugais. Le multi-devises met à jour les taux de change automatiquement, et les barèmes de pénalités se paramètrent par régime.
Relancer un client italien en italien, dans sa devise, avec le RIB de la bonne société, n’est pas un raffinement : c’est ce qui fait la différence entre une relance qui aboutit et une relance qu’on ignore.
Fonctionnalités
Vos clients reçoivent une relance qui vient de la bonne entité, avec le bon logo, la bonne signature et le bon RIB. Pas d’une holding qu’ils ne connaissent pas.
Les coordonnées bancaires s’attribuent selon vos propres critères, par créancier et par groupe. Un virement mal orienté est un encaissement perdu de vue pendant des semaines.
Les entités mères regroupent les comptes d’un même client. Vous voyez l’exposition sur une filiale et celle sur l’ensemble du groupe.
Questions fréquentes
À deux profils. Les groupes qui facturent depuis plusieurs sociétés et veulent un pilotage consolidé sans imposer une identité unique à leurs clients. Et les sociétés de recouvrement, qui gèrent par nature les créances de plusieurs donneurs d’ordre, chacun avec ses règles, ses modèles et ses comptes bancaires.
Oui. Les droits sont fins, par écran et par action, et s’organisent en groupes de droits. Un gestionnaire affecté à une filiale ne voit pas le portefeuille des autres, tandis qu’une direction financière groupe accède à la consolidation.
Par un plan de remplacement : temporaire pour un congé, définitif pour un départ. Les portefeuilles se rééquilibrent ensuite, manuellement ou automatiquement. C’est ce qui évite la situation classique où deux cents comptes n’ont plus de gestionnaire et où plus personne ne les relance.
L’interface et les modèles existent en six langues — français, anglais, allemand, italien, espagnol, portugais. Le multi-devises met à jour les taux de change automatiquement, et les barèmes de frais se paramètrent par régime, puisque les règles de pénalité ne sont pas les mêmes partout.
Aller plus loin
Collectys Cash couvre l’intégralité du cycle d’encaissement : relance amiable, promesses, échéanciers, litiges, procédures collectives. Une base unique, un historique complet et des indicateurs exploitables sans retraitement.
Des scénarios en phases et en niveaux, affectés automatiquement aux comptes, en email, courrier postal ou message interne. Vos chargés de recouvrement concentrent leur temps sur les dossiers qui demandent un arbitrage.
Chaque contestation devient un dossier qualifié, affecté à un résolveur et suivi par états. L’encours en litige devient mesurable : son montant, son ancienneté et ses motifs.
Solvabilité CreditSafe, portefeuille sous surveillance, veille BODACC sur les procédures collectives et les annonces légales. Les changements de situation remontent au dossier client en continu.
Démonstration de 45 minutes en visioconférence, avec un consultant métier. Sans engagement et sans installation.