Un extracteur chez vous
Installé sur votre réseau, il se connecte à votre ERP ou à votre logiciel comptable et remonte les données de façon chiffrée. Rien à exporter à la main.
Connexion à votre système
Extracteur installé chez vous, imports planifiés, API REST ou dépôt de fichiers : quatre voies d’alimentation, complétées par les services externes qui enrichissent le dossier. Collectys Cash s’intègre à votre système d’information, il ne le remplace pas.
Un logiciel de recouvrement ne crée pas de données. Il travaille sur les vôtres : factures, avoirs, règlements, référentiel client, conditions de paiement.
Si cette alimentation demande un export manuel chaque lundi, l’outil finit par travailler sur une balance de la semaine dernière — et une balance fausse produit des relances fausses, qui coûtent plus cher qu’une absence de relance.
Un composant installé sur votre réseau, qui se connecte à votre ERP ou à votre logiciel comptable, extrait les données et les remonte chiffrées. C’est la voie la plus courante : elle ne demande rien à vos équipes une fois en place, et elle fonctionne avec des systèmes qui n’ont aucune API.
Des batchs paramétrables, exécutés selon la planification que vous définissez, avec un rapport d’exécution et une remontée des erreurs. Vous savez ce qui est entré, ce qui a été rejeté, et pourquoi.
Authentifiée par jeton, pour les organisations qui préfèrent piloter l’échange depuis leur propre système, ou qui ont déjà un middleware.
En S3 ou en FTP, quand le système source sait déposer un fichier et rien d’autre. C’est souvent le cas des ERP anciens, et ce n’est pas disqualifiant.
La récupération des factures Sellsy est intégrée en direct.
L’alimentation ne s’arrête pas à votre ERP. Le dossier client se complète seul :
C’est ce qui permet de rattacher une raison sociale approximative venue d’un ERP à une entité réelle, sans qu’une personne saisisse quoi que ce soit.
Côté envoi, les intégrations suivent la même logique : FlyDoc pour le courrier postal dématérialisé avec suivi et accusé, Mailjet ou votre propre serveur SMTP pour les emails, un compte Outlook connecté en OAuth si c’est votre environnement.
Chaque créancier peut avoir son propre serveur d’envoi, pour que les relances partent de l’adresse que vos clients reconnaissent.
Le SSO OpenID Connect est pris en charge, en plus d’une politique de mot de passe et d’une durée de vie de session paramétrables. Les utilisateurs entrent avec leurs identifiants d’entreprise, et sortent quand ils quittent l’entreprise — ce qui est autant une question de confort que de sécurité.
Fonctionnalités
Installé sur votre réseau, il se connecte à votre ERP ou à votre logiciel comptable et remonte les données de façon chiffrée. Rien à exporter à la main.
Batchs paramétrables et planifiés, avec rapport d’exécution et remontée d’erreurs. Un import qui échoue est une information, pas un silence.
API REST authentifiée par jeton, pour vos propres développements ou pour un middleware existant. Vos données restent les vôtres, y compris en sortie.
Questions fréquentes
Pas nécessairement. L’extracteur s’installe chez vous et va lire les données là où elles sont ; les batchs d’imports acceptent des fichiers structurés, et l’API REST couvre les cas où vous préférez piloter l’échange depuis votre côté. Le choix de la voie se décide au cadrage, en fonction de ce que votre système sait produire — pas l’inverse.
Non. L’extraction est chiffrée avant de quitter vos serveurs. C’est une exigence de base pour un flux qui contient l’intégralité de votre balance client, avec les coordonnées de vos clients et vos conditions de paiement.
Il produit un rapport, et l’erreur remonte. C’est un point sur lequel il faut être exigeant : un import silencieusement partiel est pire qu’un import qui échoue franchement, parce que l’équipe continue de relancer sur une balance fausse sans le savoir.
Oui, par l’API REST et par les exports. Nous considérons que le contraire n’est pas défendable : votre poste client est une donnée d’entreprise, pas un actif de l’éditeur.
Aller plus loin
Chaque créancier garde ses coordonnées bancaires, ses en-têtes, ses signatures et son serveur d’envoi. Les entités mères consolident l’exposition d’un groupe client. Six langues, multi-devises.
Collectys Cash couvre l’intégralité du cycle d’encaissement : relance amiable, promesses, échéanciers, litiges, procédures collectives. Une base unique, un historique complet et des indicateurs exploitables sans retraitement.
Des scénarios en phases et en niveaux, affectés automatiquement aux comptes, en email, courrier postal ou message interne. Vos chargés de recouvrement concentrent leur temps sur les dossiers qui demandent un arbitrage.
Chaque contestation devient un dossier qualifié, affecté à un résolveur et suivi par états. L’encours en litige devient mesurable : son montant, son ancienneté et ses motifs.
Démonstration de 45 minutes en visioconférence, avec un consultant métier. Sans engagement et sans installation.