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Intégration à votre ERP et alimentation des données

Pennylane, Sage 100, Odoo, EBP, QuickBooks et sept autres logiciels sont lus directement, avec des modèles d’import prêts à l’emploi. Pour le reste : un extracteur installé chez vous, des imports planifiés, une API REST ou un simple dépôt de fichiers. Collectys Cash s’intègre à votre système d’information, il ne le remplace pas.

  • 12 logiciels comptables et de gestion lus directement
  • FEC accepté tel quel, quel que soit votre logiciel comptable
  • Chiffrée l’extraction sort de vos serveurs chiffrée, pas en clair

Le vrai coût d’un outil de recouvrement, c’est son alimentation

Un logiciel de recouvrement ne crée pas de données. Il travaille sur les vôtres : factures, avoirs, règlements, référentiel client, conditions de paiement.

Si cette alimentation demande un export manuel chaque lundi, l’outil finit par travailler sur une balance de la semaine dernière — et une balance fausse produit des relances fausses, qui coûtent plus cher qu’une absence de relance.

Les logiciels que Collectys Cash lit directement

Pour chacun de ces logiciels, Collectys Cash propose des modèles d’import prêts à l’emploi : vos clients, vos factures et avoirs non soldés arrivent avec leurs champs déjà rapprochés de ceux de Collectys Cash. Vous n’avez pas à faire correspondre les colonnes une à une.

LogicielComment Collectys Cash s’y connecte
Pennylanepar API, avec un jeton en lecture seule
MyUnisoftpar API, avec le jeton de la carte Collectys
Odoopar API
Sellsypar API
Axonautpar API
Dolibarrpar API
Zoho Books et Zoho Invoicepar API
QuickBooks Onlinepar API
Microsoft Dynamics 365 Business Centralpar API
Sage 100par l’extracteur, installé chez vous
EBP Comptabilité et Gestion commercialepar l’extracteur, installé chez vous
Cegid Quadra Comptapar l’extracteur, installé chez vous

Par API, il n’y a rien à installer. Vous créez une clé d’accès dans votre logiciel, vous la saisissez dans Collectys Cash, et un bouton vérifie la connexion avant le premier import.

Par l’extracteur, Collectys Cash lit directement la base de données du logiciel installé sur vos serveurs, avec une requête déjà écrite pour lui.

Et pour tous les autres : le FEC

Le fichier des écritures comptables (FEC), que tout logiciel comptable français sait produire, s’importe tel quel. Collectys Cash n’en retient que les comptes clients (classe 41). Comme le FEC ne porte pas de date d’échéance, celle-ci est calculée à 30 jours de la date de pièce, le délai légal par défaut.

Quatre autres façons d’alimenter Collectys Cash

L’extracteur

Un composant installé sur votre réseau, qui se connecte à votre ERP ou à votre logiciel comptable, extrait les données et les remonte chiffrées. C’est lui qui lit Sage 100, EBP et Cegid Quadra ; il fonctionne aussi avec n’importe quelle base de données accessible en ODBC, y compris celle d’un système qui n’a aucune API.

Les imports planifiés

Chaque import se paramètre une fois, puis s’exécute selon la planification que vous définissez, avec un rapport d’exécution et une remontée des erreurs. Vous savez ce qui est entré, ce qui a été rejeté, et pourquoi.

L’API REST

Authentifiée par jeton, pour les organisations qui préfèrent piloter l’échange depuis leur propre système, ou qui ont déjà un middleware.

Le dépôt de fichiers

Un fichier CSV ou Excel, déposé sur un espace S3 ou un serveur FTP, quand le système source sait produire un fichier et rien d’autre. C’est souvent le cas des ERP anciens, et ce n’est pas disqualifiant.

Les registres publics qui complètent la fiche client

Les données de votre ERP sont souvent incomplètes : un nom de client approximatif, pas de SIREN, une adresse de livraison à la place de celle du siège. Collectys Cash les complète à partir des registres officiels :

  • INSEE (répertoire Sirene) — à partir d’un SIREN ou d’un SIRET, la fiche officielle de l’entreprise : raison sociale exacte et adresse ;
  • INPI (registre national des entreprises) — retrouve une entreprise à partir de son nom et de son code postal quand le SIREN manque, et donne l’adresse de son siège ;
  • BODACC — les procédures collectives et annonces légales publiées sur vos clients ;
  • Chorus Pro — le dépôt et le suivi des factures adressées au secteur public.

Un client enregistré dans votre ERP sous le nom « Dupont Lyon », sans SIREN, est ainsi rattaché à l’entreprise réelle — et une procédure collective publiée à son nom ne vous échappe pas.

Les canaux sortants

Côté envoi, les intégrations suivent la même logique : FlyDoc pour le courrier postal dématérialisé avec suivi et accusé, Mailjet ou votre propre serveur SMTP pour les emails, un compte Outlook connecté en OAuth si c’est votre environnement.

Chaque créancier peut avoir son propre serveur d’envoi, pour que les relances partent de l’adresse que vos clients reconnaissent.

L’authentification

Le SSO OpenID Connect est pris en charge, en plus d’une politique de mot de passe et d’une durée de vie de session paramétrables. Les utilisateurs entrent avec leurs identifiants d’entreprise, et sortent quand ils quittent l’entreprise — ce qui est autant une question de confort que de sécurité.

Voir le logiciel de recouvrement complet →

Fonctionnalités

Les points clés

Des connecteurs prêts à l’emploi

Vous créez une clé d’API dans votre logiciel, vous la saisissez dans Collectys Cash, un bouton vérifie la connexion. Clients, factures et avoirs non soldés arrivent avec leurs champs déjà rapprochés.

Des imports qui se surveillent

Imports paramétrables et planifiés, avec rapport d’exécution et remontée d’erreurs. Un import qui échoue est une information, pas un silence.

Un extracteur chez vous

Pour les logiciels installés sur vos serveurs, comme Sage 100 ou EBP : il lit la base de données sur place et remonte les données chiffrées. Rien à exporter à la main.

Questions fréquentes

À propos des intégrations et des imports

Notre logiciel n’est pas dans la liste. Est-ce bloquant ?

Non. Presque tous les logiciels comptables français savent produire un FEC, que Collectys Cash importe directement. Sinon, l’extracteur va lire les données dans votre base, les imports acceptent des fichiers structurés (CSV, Excel), et l’API REST couvre les cas où vous préférez piloter l’échange de votre côté. La voie se choisit au cadrage, selon ce que votre système sait produire.

Faut-il donner à Collectys Cash un accès en écriture à notre logiciel ?

Non. Les connecteurs lisent vos clients, vos factures et vos écritures ; ils ne modifient rien dans votre logiciel. Quand celui-ci le propose, un accès en lecture seule suffit — c’est le cas de Pennylane.

Les données sortent-elles de notre réseau en clair ?

Non. L’extraction est chiffrée avant de quitter vos serveurs. C’est une exigence de base pour un flux qui contient l’intégralité de votre balance client, avec les coordonnées de vos clients et vos conditions de paiement.

Que se passe-t-il si un import échoue ?

Il produit un rapport, et l’erreur remonte. C’est un point sur lequel il faut être exigeant : un import silencieusement partiel est pire qu’un import qui échoue franchement, parce que l’équipe continue de relancer sur une balance fausse sans le savoir.

Peut-on récupérer nos données si nous partons ?

Oui, par l’API REST et par les exports. Nous considérons que le contraire n’est pas défendable : votre poste client est une donnée d’entreprise, pas un actif de l’éditeur.

Aller plus loin

Les autres modules du poste client

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